La situation se déroule dans la cuisine familiale un soir après le dîner. Emma, une lycéenne de 16 ans en première, vient de recevoir ses notes du trimestre et doit en parler à ses parents. L’atmosphère est un peu tendue car les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes familiales.
DIALOGUE
Emma: Bon, euh… Papa, Maman, il faut qu’on parle de mes notes du trimestre.
Mère (Sylvie): Ah, enfin ! On les attend depuis une semaine ces notes. Alors, montre-nous ça.
Emma: Ben voilà… J’ai eu 12 de moyenne générale ce trimestre.
Père (Michel): Comment ça, 12 ? L’année dernière tu avais 15 ! Qu’est-ce qui s’est passé ?
Emma: Papa, c’est pas si catastrophique que ça, hein ! Et puis la première, c’est plus dur que la seconde.
Sylvie: Emma, on ne dit pas que c’est catastrophique, mais enfin… avec tes capacités, on s’attendait à mieux.
Emma: Mes capacités ? Mais vous vous rendez compte de la pression que vous me mettez ?
Michel: Quelle pression ? On veut juste que tu réussisses dans la vie !
Emma: Euh, excusez-moi, mais “juste que je réussisse” ? Vous me demandez d’être première de classe en permanence !
Sylvie: N’exagère pas, ma chérie. On te demande juste de faire de ton mieux.
Emma: De mon mieux ? Ben justement, c’est peut-être ça, mon mieux ! Vous avez pensé à ça ?
Michel: Allons, Emma, on sait très bien que tu peux faire beaucoup mieux. En maths par exemple, tu as eu combien ?
Emma: … 9.
Sylvie: 9 ?! Mais enfin Emma, qu’est-ce que tu fais en cours ?
Emma: J’essaie de suivre ! Mais le prof va super vite, et moi les maths, ça a jamais été mon truc !
Michel: Tiens, voilà bien le problème ! “Ça a jamais été mon truc”… Avec cette mentalité, évidemment !
Emma: Ah bon ? Et toi Papa, tu étais fort en maths au lycée ?
Michel: Euh… ben, c’est pas la question. Moi, c’était une autre époque.
Emma: Exactement ! Une autre époque où il n’y avait pas autant de matières, autant de devoirs !
Sylvie: Emma, arrête de chercher des excuses. Et en français ? Tu as toujours été bonne en français.
Emma: J’ai eu 14. C’est correct, non ?
Michel: 14, c’est pas mal, mais bon… Tu pourrais viser 16 ou 17, non ?
Emma: Mais vous êtes jamais contents ! Jamais ! Il me faut combien pour que vous soyez fiers de moi ? 20 partout ?
Sylvie: Ma chérie, on est fiers de toi, mais on s’inquiète pour ton avenir.
Emma: Mon avenir ? J’ai 16 ans ! Laissez-moi respirer un peu !
Michel: Justement, à 16 ans, c’est maintenant qu’il faut bosser pour Parcoursup dans deux ans.
Emma: Zut alors ! Parcoursup, Parcoursup ! Vous parlez que de ça ! Et si moi, je veux pas faire d’études supérieures ?
Sylvie: Comment ça, tu veux pas faire d’études ? Qu’est-ce que tu veux faire alors ?
Emma: Je sais pas encore, mais arrêtez de décider de ma vie à ma place !
Michel: Personne décide à ta place, on essaie juste de t’orienter.
Emma: M’orienter ? En me mettant la pression sur chaque note ? En comparant avec les enfants des voisins ?
Sylvie: On te compare jamais avec…
Emma: Ah non ? Et Léa, la fille des Dubois, qui a eu 17 de moyenne ? Vous me l’avez dit combien de fois ?
Michel: Bon, écoute Emma… peut-être qu’on a été un peu… euh… exigeants.
Sylvie: Oui, mais c’est parce qu’on t’aime et qu’on veut le meilleur pour toi.
Emma: Je sais que vous m’aimez, mais votre façon de le montrer, ça me stresse énormément !
Michel: D’accord, on va essayer de faire attention. Mais toi aussi, promets-nous de faire plus d’efforts.
Emma: Papa, je fais déjà des efforts ! Seulement, j’aimerais que vous reconnaissiez mes progrès, même s’ils sont petits.
Sylvie: Tu as raison, ma puce. Et si on trouvait des solutions ensemble au lieu de se disputer ?
Emma: Comme quoi par exemple ?
Michel: Ben, des cours particuliers en maths ? Ou un planning de travail moins stressant ?
Emma: Chouette ! Ça, c’est une bonne idée ! Et vous, vous pourriez arrêter de me demander mes notes tous les soirs ?
Sylvie: Marché conclu. On fera le point une fois par semaine, tranquillement.
Emma: Merci… Ça me rassure. J’ai vraiment besoin de votre soutien, pas de votre pression.
Michel: On a compris, ma grande. Allez, viens faire un câlin à ton vieux père !
Emma: Oh Papa ! Bon, alors on commande une pizza pour fêter notre réconciliation ?
Sylvie: Pourquoi pas ! Après tout, 12 de moyenne, c’est déjà pas mal du tout !
English translation
The scene takes place in the family kitchen one evening after dinner. Emma, a 16-year-old high school student in her penultimate year, has just received her term grades and must talk to her parents about them. The atmosphere is a little tense because the results fall short of the family’s expectations.
I don’t see the French text to translate. Please paste the dialogue you want translated into English.
Emma: Well, um… Dad, Mom, we need to talk about my term grades.
Mother (Sylvie): Ah, finally! We’ve been waiting for those grades for a week. So, show them to us.
Emma: Well… I got an overall average of 12 this term.
Father (Michel): What do you mean, 12? Last year you had a 15! What happened?
Emma: Dad, it’s not that catastrophic, okay! And anyway, 11th grade is harder than 10th.
Sylvie: Emma, we don’t say it’s catastrophic, but honestly… with your abilities, we expected better.
Emma: My abilities? But do you realize the pressure you’re putting on me?
Michel: What pressure? We just want you to succeed in life!
Emma: Um, excuse me, but “just that I succeed”? You’re asking me to be top of the class all the time!
Sylvie: Don’t exaggerate, sweetheart. We’re just asking you to do your best.
Emma: My best? Well, that’s exactly it – maybe that’s my best! Have you thought about that?
Michel: Come on, Emma, we know perfectly well you can do much better. In maths, for example, what did you get?
Emma: … 9.
Sylvie: 9?! Honestly, Emma, what are you doing in class?
Emma: I’m trying to keep up! But the teacher goes really fast, and maths has never been my thing!
Michel: There you go – that’s the problem! “It’s never been my thing”… With that attitude, of course!
Emma: Oh really? And you, Dad, were you good at maths in high school?
Michel: Uh… well, that’s not the point. For me, that was a different time.
Emma: Exactly! A different time when there weren’t as many subjects or as much homework!
Sylvie: Emma, stop making excuses. And French? You’ve always been good at French.
Emma: I got a 14. That’s okay, isn’t it?
Michel: 14 isn’t bad, but… You could aim for a 16 or 17, couldn’t you?
Emma: But you’re never satisfied! Never! What do I have to get for you to be proud of me? 20s across the board?
Sylvie: Sweetheart, we’re proud of you, but we’re worried about your future.
Emma: My future? I’m 16! Let me breathe a little!
Michel: Exactly – at 16, you need to start working now for Parcoursup in two years.
Emma: Oh come on! Parcoursup, Parcoursup! That’s all you talk about! What if I don’t want to go to higher education?
Sylvie: What do you mean you don’t want to go into higher education? What do you want to do, then?
Emma: I don’t know yet, but stop deciding my life for me!
Michel: Nobody’s deciding for you, we’re just trying to guide you.
Emma: Guide me? By putting pressure on me about every grade? By comparing me to the neighbors’ children?
Sylvie: We’re never comparing you to…
Emma: Oh no? And Léa, the Dubois’ daughter, who had an average of 17? How many times have you told me that?
Michel: Okay, listen, Emma… maybe we’ve been a bit… uh… demanding.
Sylvie: Yes, but it’s because we love you and want what’s best for you.
Emma: I know you love me, but the way you show it really stresses me out!
Michel: Okay, we’ll try to be more careful. But you too, promise us you’ll put in more effort.
Emma: Dad, I’m already trying! I just want you to acknowledge my progress, even if it’s small.
Sylvie: You’re right, sweetie. What if we found solutions together instead of arguing?
Emma: Like what, for example?
Michel: Well, private math tutoring? Or a less stressful study schedule?
Emma: Great! That’s a good idea! And you – could you stop asking me for my grades every evening?
Sylvie: It’s a deal. We’ll check in once a week, calmly.
Emma: Thanks… That reassures me. I really need your support, not your pressure.
Michel: Got it, kiddo. Come on, give your old man a hug!
Emma: Oh Dad! So, shall we order a pizza to celebrate making up?
Sylvie: Why not! After all, an average of 12 is already not bad at all!