The bride is talking with her mother about organizing the wedding

C’est samedi matin et Élise, la future mariée, rend visite à sa mère Françoise pour discuter des derniers préparatifs de son mariage qui aura lieu dans trois semaines. Elles sont assises dans la cuisine avec leurs cafés, entourées de listes, de catalogues et d’échantillons de tissus. L’ambiance est à la fois excitée et un peu stressante car il reste encore beaucoup de détails à régler.

DIALOGUE


Élise : Maman, j’ai l’impression qu’on a encore mille choses à faire ! Je commence vraiment à paniquer…
Françoise : Allons, ma chérie, respire un coup ! On va y arriver. Bon, reprends ta liste, qu’est-ce qui te tracasse le plus ?
Élise : Euh… ben déjà, le traiteur ! Il m’a appelée hier soir pour me dire qu’il ne pouvait plus nous fournir les langoustines pour l’apéritif. Apparemment, son fournisseur a eu un problème.
Françoise : Ah bon ? Mais enfin, trois semaines avant le mariage ! C’est du foutage de gueule, ça ! Pardon pour l’expression, mais ça m’énerve ce genre de trucs.
Élise : Je sais, moi aussi je suis furieuse. Du coup, il propose de les remplacer par des crevettes roses, mais bon… ce n’est pas pareil niveau budget ni niveau prestige.
Françoise : Hmm, les crevettes roses, c’est très bien aussi, tu sais. Et puis, honnêtement, tes invités ne vont pas faire la fine bouche. L’important, c’est que ce soit bon et frais.
Élise : Tu crois ? Thomas, lui, il dit que ça ne change rien, mais moi j’avais tout imaginé avec les langoustines…
Françoise : Écoute ma puce, un mariage, c’est toujours plein d’imprévus. L’essentiel, c’est que vous vous mariiez, toi et Thomas ! Le reste, c’est du bonus.
Élise : Tu as raison… Bon, et pour les fleurs ? La fleuriste m’a montré des compositions hier, mais euh… je ne suis pas convaincue du tout.
Françoise : Comment ça ? Qu’est-ce qui ne va pas ?
Élise : Ben, elle me propose des roses blanches et roses avec du gypsophile… C’est bateau, non ? J’avais envie de quelque chose de plus original, plus moderne.
Françoise : Ah, tiens ! Moi qui pensais que tu voulais du classique ! Tu changes d’avis comme de chemise, ma fille !
Élise : Maman ! Je ne change pas d’avis, c’est juste que… quand je vois le résultat, ça ne me correspond pas.
Françoise : D’accord, d’accord. Et tu pensais à quoi alors ? Des orchidées ? Des pivoines ?
Élise : Plutôt des pivoines, oui, avec des eucalyptus et des roses de jardin… Un truc plus champêtre, tu vois ?
Françoise : Chouette idée ! Ça irait bien avec le domaine que vous avez choisi. Mais attention au budget, hein ! Les pivoines, c’est plus cher que les roses classiques.
Élise : Oui, je sais… Au fait, papa est d’accord pour rajouter un peu au budget fleurs ?
Françoise : Euh… là, il faut que tu lui en parles directement. Moi, j’évite de prendre des décisions financières sans lui en ce moment.
Élise : Zut ! Il n’est pas là ? J’espérais régler ça aujourd’hui.
Françoise : Il est parti chez Leroy Merlin avec ton frère. Ils reviennent dans l’après-midi. Tu peux l’appeler si c’est urgent.
Élise : Non, ça ira. Bon, autre chose : ma robe ! J’ai un problème avec les retouches.
Françoise : Comment ça ? Tu as été chez Madame Dubois comme convenu ?
Élise : Oui, oui, mais elle me dit qu’il faut raccourcir de trois centimètres et… elle n’est pas sûre d’avoir le temps avant le mariage.
Françoise : Mais enfin ! Elle savait bien la date ! C’est quoi cette histoire ?
Élise : Elle a eu un empêchement familial, sa sœur est à l’hôpital… Je ne peux pas lui en vouloir, mais ça me met dans la panade.
Françoise : Ma pauvre chérie… Attends, et si on demandait à ta tante Brigitte ? Elle est super douée en couture !
Élise : Tu crois qu’elle accepterait ? C’est quand même délicat, une robe de mariée…
Françoise : Oh que oui ! Elle serait même flattée qu’on lui demande. Et puis, elle a déjà retouché ma robe pour le mariage de ton cousin.
Élise : C’est vrai ! Bon, tu peux l’appeler ? Moi, je n’ose pas trop…
Françoise : Bien sûr, ma puce. Je l’appelle cet après-midi. Allez, qu’est-ce qu’il y a d’autre sur ta liste ?
Élise : Les alliances ! Thomas devait passer les chercher cette semaine, mais ils ne sont pas prêts. Le graveur a pris du retard.
Françoise : Hein ? Mais vous les aviez commandées il y a un mois !
Élise : Je sais, c’est dingue ! Apparemment, ils ont eu une panne sur leur machine de gravure. Ils nous promettent qu’on les aura mardi prochain.
Françoise : Bon ben… tant qu’on les a avant le jour J ! Au pire, on peut toujours emprunter des alliances pour la cérémonie.
Élise : Maman ! Tu n’y penses pas ! Mes propres alliances ou rien !
Françoise : D’accord, d’accord ! Je dis ça comme ça… Bon, et côté musique, ça va ?
Élise : Ah oui, ça c’est réglé ! Le DJ a confirmé, il a toute notre playlist. Par contre, euh… il y a un petit souci avec grand-mère Jeanne.
Françoise : Qu’est-ce qu’elle a encore fait, ta grand-mère ?
Élise : Elle insiste pour chanter pendant le repas. Tu sais, sa fameuse chanson de Piaf qu’elle nous sort à chaque réunion de famille…
Françoise : Oh là là ! “La vie en rose” en version grand-mère, avec sa voix chevrotante… Ça va plomber l’ambiance !
Élise : Voilà ! Mais je ne sais pas comment lui dire non sans la vexer. Elle est tellement fière de sa voix…
Françoise : Hmm… Et si on lui proposait de chanter pendant le vin d’honneur plutôt ? Comme ça, il y aura plus de bruit, ça passera mieux.
Élise : Pas bête ! Ou alors pendant que les gens bougent, se servent à l’apéritif…
Françoise : Exactement ! Bon, tu vois, on trouve des solutions à tout ! Allez, qu’est-ce qui te reste sur ta liste ?
Élise : Plus que les cadeaux pour les témoins et… ah oui ! Le plan de table. C’est l’enfer !
Françoise : Ah ça, c’est toujours un casse-tête ! Où est-ce que tu en es ?
Élise : Ben, j’essaie de ne pas mettre tante Martine à côté de cousin Jules depuis leur dispute, mais du coup ça décale tout le monde…
Françoise : Allez, montre-moi ça. On va s’y mettre ensemble, et dans une heure c’est bouclé !
Élise : Merci maman, tu es un ange ! Je ne sais pas ce que je ferais sans toi…
Françoise : C’est normal ma chérie, c’est le plus beau jour de ta vie ! Bon, je nous refais un café et on s’attaque à ce plan de table !

English translation

It’s Saturday morning and Élise, the bride-to-be, is visiting her mother Françoise to discuss the final preparations for her wedding, which will take place in three weeks. They are sitting in the kitchen with their coffees, surrounded by lists, catalogues and fabric swatches. The atmosphere is both excited and a little stressful because there are still many details to be sorted out.
I don’t see the French dialogue. Please paste the French text you want translated into international English.
Élise : Mum, I feel like we still have a thousand things to do! I’m really starting to panic…
Françoise : Come on, my darling, take a breath! We’ll manage. Now, go over your list again – what’s worrying you the most?
Élise : Um… well, the caterer! He called me last night to say he could no longer provide us with the langoustines for the aperitif. Apparently his supplier had a problem.
Françoise : Really? But honestly, three weeks before the wedding! That’s outrageous! Sorry for the expression, but that kind of thing really annoys me.
Élise : I know, I’m furious too. So he’s suggesting replacing them with pink prawns, but… it’s not the same in terms of budget or prestige.
Françoise : Hmm, pink prawns are very nice too, you know. And honestly, your guests won’t be picky. The important thing is that it’s good and fresh.
Élise : Do you think so? Thomas says it doesn’t make a difference, but I had imagined everything with the langoustines…
Françoise : Listen, my darling, a wedding is always full of unexpected events. The important thing is that you and Thomas are getting married! The rest is just a bonus.
Élise : You’re right… Well, what about the flowers? The florist showed me some arrangements yesterday, but um… I’m not convinced at all.
Françoise : What do you mean? What’s wrong?
Élise : Well, she’s suggesting white and pink roses with baby’s breath… That’s kind of cliché, isn’t it? I wanted something more original, more modern.
Françoise : Ah! I thought you wanted something classic! You change your mind as often as you change your shirt, my girl!
Élise : Mom! I’m not changing my mind, it’s just that… when I see the result, it doesn’t feel like me.
Françoise : Okay, okay. And what were you thinking then? Orchids? Peonies?
Élise : More like peonies, yes, with eucalyptus and garden roses… Something more rustic, you know?
Françoise : Great idea! That would go well with the venue you’ve chosen. But watch the budget, okay? Peonies are more expensive than regular roses.
Élise : Yes, I know… By the way, is Dad okay with adding a bit to the flower budget?
Françoise : Uh… you’ll have to talk to him about that directly. I’m avoiding making financial decisions without him right now.
Élise : Darn! He’s not here? I was hoping to sort this out today.
Françoise : He went to Leroy Merlin with your brother. They’ll be back this afternoon. You can call him if it’s urgent.
Élise : No, that’ll be fine. Okay, another thing: my dress! I’m having a problem with the alterations.
Françoise : What do you mean? Did you go to Mrs Dubois as planned?
Élise : Yes, yes, but she says it needs to be shortened by three centimeters and… she’s not sure she’ll have time before the wedding.
Françoise : Oh come on! She knew the date perfectly well! What’s this all about?
Élise : She’s had a family emergency, her sister is in hospital… I can’t blame her, but it’s putting me in a bind.
Françoise : My poor darling… Wait, what if we asked your aunt Brigitte? She’s really good at sewing!
Élise : Do you think she’d agree? A wedding dress is delicate, after all…
Françoise : Oh, absolutely! She’d even be flattered to be asked. And besides, she already altered my dress for your cousin’s wedding.
Élise : That’s true! Well, can you call her? I’m a bit hesitant to…
Françoise : Of course, my darling. I’ll call her this afternoon. Come on, what else is on your list?
Élise : The wedding rings! Thomas was supposed to pick them up this week, but they’re not ready. The engraver has fallen behind.
Françoise : What? But you had ordered them a month ago!
Élise : I know, it’s crazy! Apparently they had a breakdown on their engraving machine. They promise we’ll get them next Tuesday.
Françoise : Well… as long as we have them before the big day! At worst, we can always borrow wedding rings for the ceremony.
Élise : Mom! Don’t even think about it! My own wedding rings or nothing!
Françoise : Okay, okay! I’m just saying… So, how’s the music coming along?
Élise : Oh yes, that’s sorted! The DJ has confirmed, he has our entire playlist. But, uh… there’s a small problem with Grandma Jeanne.
Françoise : What has your grandmother done now?
Élise : She insists on singing during the meal. You know, that famous Piaf song she always brings out at every family gathering…
Françoise : Oh dear! “La vie en rose” in grandma-style, with her quavering voice… That’s going to ruin the mood!
Élise : There! But I don’t know how to tell her no without upsetting her. She’s so proud of her voice…
Françoise : Hmm… What if we suggested she sing during the cocktail reception instead? That way there’ll be more noise, so it’ll go over better.
Élise : Not a bad idea! Or maybe while people are milling about, helping themselves at the cocktail hour…
Françoise : Exactly! See, we can find a solution for everything! Come on, what’s left on your list?
Élise : All that’s left are the gifts for the witnesses and… oh yes! The seating plan. It’s a nightmare!
Françoise : Ah, that’s always a headache! Where are you with it?
Élise : Well, I’m trying not to seat Aunt Martine next to Cousin Jules since their argument, but that messes up the whole seating plan…
Françoise : Come on, show me. We’ll do it together, and it’ll be finished in an hour!
Élise : Thanks, Mom, you’re an angel! I don’t know what I’d do without you…
Françoise : Of course, my darling, it’s the most beautiful day of your life! Right, I’ll make us some more coffee and we’ll tackle that seating plan!