Dans un bus de ligne bondé en fin de journée, une dispute éclate entre deux passagers au sujet d’une place assise. La tension monte rapidement et une passagère inquiète décide de faire appel au conducteur pour qu’il intervienne avant que la situation ne dégénère.
DIALOGUE
Madame Rousseau : Excusez-moi monsieur le chauffeur, euh… il y a un petit problème à l’arrière du bus.
Chauffeur Martin : Ah bon ? Qu’est-ce qui se passe madame ?
Madame Rousseau : Ben, il y a deux messieurs qui se disputent assez violemment. Ça commence à faire peur aux autres passagers, vous savez.
Chauffeur Martin : Zut alors ! Bon, attendez, je vais m’arrêter au prochain arrêt et voir ce qui se passe.
Monsieur Dubois : (criant depuis le fond) Cette place était libre ! J’ai le droit de m’asseoir !
Monsieur Bernard : (énervé) Non mais vous rigolez ! Ma femme était assise là, elle est juste descendue pour laisser passer quelqu’un !
Chauffeur Martin : (se tournant vers l’arrière) Messieurs ! Messieurs ! Du calme s’il vous plaît !
Monsieur Dubois : Dites-lui que les places ne se réservent pas dans les transports en commun !
Madame Rousseau : (au chauffeur) Vous voyez ? Ça fait déjà cinq minutes que ça dure comme ça.
Chauffeur Martin : Bon, j’arrive. (se levant) Messieurs, qu’est-ce qui vous prend ? On va pas se battre pour une place de bus, hein !
Monsieur Bernard : Monsieur le conducteur, expliquez-lui que ma femme était là ! Elle revient tout de suite des toilettes !
Monsieur Dubois : Et moi je vous dis que cette place était vide quand je suis monté ! Première arrivé, premier servi !
Chauffeur Martin : Écoutez-moi bien tous les deux. D’abord, on se calme. Ensuite, on trouve une solution civilisée.
Madame Bernard : (revenant) Tiens, qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi ce monsieur est sur ma place ?
Monsieur Dubois : Votre place ? Mais enfin, on n’est pas au théâtre ici !
Chauffeur Martin : Madame, vous étiez effectivement assise ici avant ?
Madame Bernard : Bien sûr ! Depuis l’arrêt République ! Je me suis juste levée deux secondes pour laisser passer ce jeune homme.
Passager témoin : C’est vrai, je confirme. Madame était bien là.
Monsieur Dubois : Euh… bon d’accord, mais enfin, elle était pas là quand je me suis assis !
Chauffeur Martin : Monsieur, vous voyez bien que c’était un malentendu. Soyez sympa, laissez la dame reprendre sa place.
Monsieur Dubois : Ouais, mais moi alors ? Je reste debout avec mes courses ?
Madame Rousseau : Tenez monsieur, prenez ma place ! Moi je descends dans deux arrêts de toute façon.
Monsieur Dubois : Ah ben ça, c’est gentil ! Merci madame, vous êtes très aimable.
Chauffeur Martin : Voilà ! Vous voyez quand on discute calmement, on trouve toujours une solution !
Monsieur Bernard : Excusez-nous pour le dérangement, monsieur le conducteur.
Chauffeur Martin : Y’a pas de mal, mais la prochaine fois, évitez de hausser le ton comme ça. Ça stresse les autres voyageurs.
Madame Bernard : On est désolés, vraiment. Merci d’être intervenu.
Chauffeur Martin : C’est mon boulot madame. Bon, on peut repartir maintenant ?
Monsieur Dubois : (à Madame Rousseau) Vraiment merci madame, vous m’avez sauvé la mise !
Madame Rousseau : De rien ! L’important c’est que tout le monde soit content, hein !
Chauffeur Martin : (reprenant sa place) Allez, tout le monde est installé ? On redémarre !
Passager : Heureusement que vous étiez là pour calmer le jeu, monsieur !
Chauffeur Martin : Bah, vous savez, après vingt ans de métier, j’en ai vu d’autres ! L’essentiel c’est de garder son sang-froid.
Madame Rousseau : Prochain arrêt “Mairie”, s’il vous plaît !
Chauffeur Martin : Bien sûr madame ! Et encore merci d’avoir donné votre place, c’était très généreux.
Madame Rousseau : Oh, c’est normal ! Bonne soirée à tous !
Tous : Bonne soirée madame !
English translation
On a crowded public bus at the end of the day, an argument breaks out between two passengers over a seat. The tension rises quickly and a worried female passenger decides to call on the driver to intervene before the situation escalates.
I don’t see the French dialogue – please paste the French text you want translated.
Madame Rousseau : Excuse me, driver, uh… there’s a little problem at the back of the bus.
Driver Martin : Oh? What’s going on, madam?
Madame Rousseau : Well, there are two men who are arguing quite violently. It’s starting to frighten the other passengers, you know.
Driver Martin : Oh dear! Right, hold on – I’ll stop at the next stop and see what’s going on.
Monsieur Dubois : (shouting from the back) That seat was free! I have the right to sit down!
Monsieur Bernard : (irritated) Are you kidding me! My wife was sitting there – she had just stood up to let someone through!
Driver Martin : (turning toward the back) Gentlemen! Gentlemen! Calm down, please!
Monsieur Dubois : Tell him that seats aren’t reserved on public transport!
Madame Rousseau : (to the driver) You see? It’s already been going on like this for five minutes.
Driver Martin : All right, I’m coming. (standing up) Gentlemen, what’s gotten into you? We’re not going to fight over a bus seat, are we!
Monsieur Bernard : Driver, tell him that my wife was sitting there! She’s just gone to the restroom!
Monsieur Dubois : And I’m telling you that that seat was empty when I got on! First come, first served!
Driver Martin : Listen to me, both of you. First, let’s calm down. Then we’ll find a civilized solution.
Madame Bernard : (returning) Well, what’s going on? Why is this gentleman in my seat?
Monsieur Dubois : Your seat? Oh come on, this isn’t a theatre!
Driver Martin : Madam, were you actually sitting here before?
Madame Bernard : Of course! Since the République stop! I only stood up for two seconds to let that young man through.
Passager témoin : That’s true, I can confirm. She was definitely there.
Monsieur Dubois : Uh… all right, but come on, she wasn’t there when I sat down!
Driver Martin : Sir, you can see it was a misunderstanding. Be nice, let the lady take her seat back.
Monsieur Dubois : Yeah, but what about me then? Am I supposed to stand here with my groceries?
Madame Rousseau : Here you go, sir, take my seat! I’m getting off in two stops anyway.
Monsieur Dubois : Oh, that’s kind of you! Thank you, ma’am, you’re very kind.
Driver Martin : There you go! You see, when we talk calmly, we can always find a solution!
Monsieur Bernard : Excuse us for the inconvenience, Driver.
Driver Martin : No harm done, but next time, avoid raising your voice like that. It stresses the other passengers.
Madame Bernard : We’re really sorry. Thank you for stepping in.
Driver Martin : It’s my job, ma’am. All right, can we get going now?
Monsieur Dubois : (to Madame Rousseau) Really, thank you, ma’am, you saved me!
Madame Rousseau : You’re welcome! The important thing is that everyone is happy, right!
Driver Martin : (resuming his seat) All right, is everyone seated? Let’s get going again!
Passenger : Fortunately you were there to calm things down, sir!
Driver Martin : Well, you know, after twenty years on the job, I’ve seen it all! The important thing is to keep your cool.
Madame Rousseau : Next stop “Town Hall”, please!
Driver Martin : Of course, ma’am! And thanks again for giving up your seat – that was very generous.
Madame Rousseau : Oh, it’s nothing! Good evening, everyone!
All : Good evening, ma’am!