Making a statement at the police station if the fire could have been intentional

Marc Dubois se trouve au commissariat de police du 15ème arrondissement pour témoigner suite à l’incendie qui s’est déclaré dans son immeuble la nuit précédente. L’inspecteur Moreau mène l’enquête car les circonstances du sinistre semblent suspectes. Marc, encore sous le choc, doit répondre aux questions précises de la police.

DIALOGUE


Inspecteur Moreau: Bonjour Monsieur Dubois. Asseyez-vous, je vous prie. Je sais que c’est difficile après ce qui s’est passé, mais j’ai besoin de votre témoignage complet sur l’incendie d’hier soir.
Marc: Bonjour inspecteur. Euh… oui, bien sûr. C’est encore un peu flou dans ma tête, mais je vais faire de mon mieux.
Inspecteur Moreau: Parfait. Alors, pouvez-vous me dire exactement à quelle heure vous avez remarqué les premiers signes du feu ?
Marc: Il devait être… euh… vers 23h30, je regardais les infos à la télé. J’ai d’abord senti une odeur bizarre, comme du plastique brûlé, vous voyez ?
Inspecteur Moreau: Mmh. Et cette odeur venait d’où précisément ?
Marc: Ben, au début je pensais que ça venait de chez moi. J’ai vérifié la cuisine, les prises électriques… Mais en fait, ça semblait venir du palier.
Inspecteur Moreau: Du palier ? Vous êtes sorti voir ?
Marc: Oui, j’ai ouvert ma porte et là… mon Dieu ! Il y avait déjà de la fumée dans les escaliers. Ça sentait vraiment mauvais, une odeur âcre, chimique.
Inspecteur Moreau: Intéressant. Avez-vous vu des flammes à ce moment-là ?
Marc: Non, pas encore. Mais la fumée devenait de plus en plus épaisse. J’ai tout de suite appelé les pompiers et j’ai commencé à tambouriner aux portes des voisins.
Inspecteur Moreau: Bien. Maintenant, dites-moi… avez-vous remarqué quelque chose d’inhabituel dans les jours précédant l’incendie ?
Marc: Euh… inhabituel comment ?
Inspecteur Moreau: Des personnes étrangères dans l’immeuble, des bruits suspects, des odeurs particulières… n’importe quoi qui sortait de l’ordinaire.
Marc: Ah, tiens ! Maintenant que vous le dites… Il y a deux jours, j’ai croisé un type que je n’avais jamais vu. Il traînait près des poubelles dans la cave.
Inspecteur Moreau: Pouvez-vous me le décrire ?
Marc: La trentaine, grand, brun… Il portait une casquette bleue et une veste en cuir noir. Quand il m’a vu, il est parti rapidement.
Inspecteur Moreau: Avez-vous mentionné cet incident à quelqu’un ?
Marc: Non, sur le coup je n’y ai pas vraiment fait attention. Mais avec le recul… c’était peut-être louche, non ?
Inspecteur Moreau: Nous verrons. Parlons de vos voisins maintenant. Y a-t-il des tensions dans l’immeuble ? Des conflits récents ?
Marc: Ben… il y a bien eu cette histoire avec Madame Petit du 2ème étage.
Inspecteur Moreau: Quelle histoire ?
Marc: Elle accusait monsieur Leroy du 3ème de faire trop de bruit. Ça a dégénéré il y a une semaine. Elle a même menacé de “lui faire regretter”.
Inspecteur Moreau: Elle a dit ça exactement ?
Marc: Euh… je crois qu’elle a dit quelque chose comme “Tu vas le regretter, espèce d’égoïste !” C’était assez violent comme dispute.
Inspecteur Moreau: Et l’incendie a justement pris dans l’appartement de monsieur Leroy…
Marc: Ah bon ? Je… je ne savais pas ! Vous pensez que… ?
Inspecteur Moreau: Je ne pense rien pour l’instant, j’enquête. Avez-vous vu Madame Petit hier soir ?
Marc: Maintenant que j’y réfléchis… non. D’habitude elle regarde la télé assez fort le soir, mais hier c’était silencieux chez elle.
Inspecteur Moreau: Hmm. Revenons au moment où vous avez découvert le feu. Vous avez dit avoir alerté les voisins ?
Marc: Oui, j’ai frappé à toutes les portes. Monsieur Leroy n’ouvrait pas, alors j’ai tambouriné plus fort en criant “Au feu !”
Inspecteur Moreau: Et ensuite ?
Marc: Les pompiers sont arrivés très vite, heureusement. Mais quand ils ont défoncé la porte de Leroy… les flammes ont jailli ! C’était impressionnant.
Inspecteur Moreau: Où se trouvait exactement le foyer de l’incendie dans son appartement ?
Marc: Euh… je ne sais pas exactement. Les pompiers nous ont fait évacuer rapidement. Mais il me semble que ça venait du salon.
Inspecteur Moreau: Avez-vous remarqué une odeur d’essence ou d’autres produits inflammables ?
Marc: Maintenant que vous en parlez… oui ! Il y avait effectivement une odeur bizarre, différente d’un feu normal. Plus… plus agressive ?
Inspecteur Moreau: Très bien. Une dernière question : aviez-vous des relations avec monsieur Leroy ?
Marc: On se saluait poliment, sans plus. C’est un homme plutôt discret… Enfin, à part sa télé parfois un peu forte.
Inspecteur Moreau: D’accord. Je pense avoir fait le tour pour aujourd’hui. Nous vous recontacterons si nous avons besoin de précisions supplémentaires.
Marc: Inspecteur… vous pensez vraiment que quelqu’un a fait ça volontairement ?
Inspecteur Moreau: L’enquête le dira, Monsieur Dubois. En attendant, si vous vous souvenez d’autres détails, n’hésitez pas à nous appeler.
Marc: Bien sûr. J’espère juste que monsieur Leroy va s’en sortir…
Inspecteur Moreau: Il est entre de bonnes mains à l’hôpital. Merci pour votre témoignage, c’est très utile pour notre enquête.
Marc: De rien, inspecteur. J’espère que vous trouverez la vérité rapidement.

English translation

Marc Dubois is at the police station in the 15th arrondissement to give a statement following the fire that broke out in his building the previous night. Inspector Moreau is leading the investigation because the circumstances of the fire appear suspicious. Marc, still in shock, must answer the police’s detailed questions.
Please provide the French dialogue to translate.
Inspecteur Moreau: Good morning, Mr. Dubois. Please have a seat. I know this is difficult after what happened, but I need your full account of last night’s fire.
Marc: Hello, Inspector. Uh… yes, of course. It’s still a bit hazy in my head, but I’ll do my best.
Inspector Moreau: Perfect. So, can you tell me exactly what time you noticed the first signs of the fire?
Marc: It must have been… uh… around 11:30 p.m., I was watching the news on TV. At first I noticed a strange smell, like burning plastic, you see?
Inspector Moreau: Mmh. And where exactly was that smell coming from?
Marc: Well, at first I thought it was coming from my apartment. I checked the kitchen, the electrical outlets… But actually, it seemed to be coming from the landing.
Inspector Moreau: From the landing? Did you go out to check?
Marc: Yes, I opened my door and there… my God! There was already smoke in the stairwell. It smelled really bad, an acrid, chemical odor.
Inspector Moreau: Interesting. Did you see any flames at that time?
Marc: No, not yet. But the smoke was getting thicker and thicker. I immediately called the fire department and started banging on the neighbors’ doors.
Inspector Moreau: Good. Now tell me… did you notice anything unusual in the days leading up to the fire?
Marc: Uh… unusual how?
Inspector Moreau: Any unfamiliar people in the building, suspicious noises, unusual smells… anything out of the ordinary.
Marc: Ah, now that you mention it… Two days ago I ran into a guy I’d never seen before. He was hanging around by the trash bins in the basement.
Inspector Moreau: Could you describe him to me?
Marc: In his thirties, tall, dark-haired… He was wearing a blue cap and a black leather jacket. When he saw me, he left quickly.
Inspector Moreau: Did you mention this incident to anyone?
Marc: No, at the time I didn’t really pay it any attention. But in hindsight… maybe it was suspicious, wasn’t it?
Inspector Moreau: We’ll see. Let’s talk about your neighbors now. Are there any tensions in the building? Any recent conflicts?
Marc: Well… there was that incident with Mrs. Petit on the second floor.
Inspector Moreau: What incident?
Marc: She accused Mr. Leroy on the third floor of making too much noise. It escalated a week ago. She even threatened to “make him regret it”.
Inspector Moreau: Did she say that exactly?
Marc: Uh… I think she said something like “You’re going to regret it, you selfish person!” It was a pretty heated argument.
Inspector Moreau: And the fire actually started in Mr. Leroy’s apartment…
Marc: Oh really? I… I didn’t know! Do you think that…?
Inspector Moreau: I’m not making any assumptions at the moment; I’m investigating. Did you see Mrs. Petit last night?
Marc: Now that I think about it… no. She usually watches TV quite loudly in the evening, but last night it was quiet in her apartment.
Inspector Moreau: Hmm. Let’s go back to the moment when you discovered the fire. You said you alerted the neighbors?
Marc: Yes, I knocked on every door. Mr. Leroy wouldn’t open, so I pounded harder, shouting “Fire!”
Inspector Moreau: And then?
Marc: The firefighters arrived very quickly, fortunately. But when they broke down Leroy’s door… flames shot out! It was impressive.
Inspector Moreau: Where exactly was the origin of the fire in his apartment?
Marc: Uh… I don’t know exactly. The firefighters had us evacuate quickly. But it seems to me it came from the living room.
Inspector Moreau: Did you notice the smell of gasoline or any other flammable substances?
Marc: Now that you mention it… yes! There was definitely a strange smell, different from a normal fire. More… more acrid?
Inspector Moreau: Very well. One last question: did you have any relationship with Mr. Leroy?
Marc: We’d greet each other politely, nothing more. He’s a rather private man… Well, except his TV was sometimes a bit loud.
Inspector Moreau: Alright. I think that’s all for today. We’ll contact you again if we need any further details.
Marc: Inspector… do you really think someone did that on purpose?
Inspector Moreau: The investigation will tell, Mr. Dubois. In the meantime, if you remember any other details, don’t hesitate to call us.
Marc: Of course. I just hope Mr. Leroy pulls through…
Inspector Moreau: He’s in good hands at the hospital. Thank you for your testimony, it’s very helpful for our investigation.
Marc: You’re welcome, Inspector. I hope you find the truth soon.