Marie, locataire depuis cinq ans, et Thomas, son nouveau voisin du dessus, se rencontrent dans la cage d’escalier. Marie souhaite aborder un problème délicat : Thomas fume régulièrement sur son balcon et la fumée descend directement chez elle.
DIALOGUE
Marie : Euh, bonjour Thomas ! Vous avez une minute ? J’aimerais vous parler de quelque chose…
Thomas : Ah, salut Marie ! Bien sûr, qu’est-ce qui se passe ?
Marie : Ben voilà, c’est un peu délicat à dire, mais… quand vous fumez sur votre balcon, la fumée descend directement chez moi.
Thomas : Ah bon ? Je ne m’en étais pas rendu compte, désolé !
Marie : Oui, et le problème c’est que j’ai mon petit dernier qui fait de l’asthme, vous voyez…
Thomas : Oh là là, je suis vraiment navré ! Je ne savais pas du tout. C’est grave comme asthme ?
Marie : Ben, il faut éviter tout ce qui peut déclencher une crise, quoi. La fumée de cigarette, c’est vraiment pas terrible pour lui.
Thomas : Je comprends totalement ! Écoutez, je vais faire attention. Peut-être que je peux fumer d’un autre côté ?
Marie : Ce serait formidable ! Du côté de la rue, par exemple, ça ne gênerait personne.
Thomas : Aucun souci ! D’ailleurs, euh… ça m’embête de vous demander ça, mais pourquoi vous ne m’en avez pas parlé plus tôt ?
Marie : Hein ? Ben… j’hésitais, vous voyez. C’est toujours un peu gênant ce genre de conversation entre voisins.
Thomas : Ah, je vois. Mais franchement, n’hésitez jamais ! Moi je préfère qu’on me dise les choses directement.
Marie : Tant mieux alors ! Chouette, je me sens déjà mieux d’avoir pu vous en parler.
Thomas : Au fait, depuis combien de temps ça vous pose problème ?
Marie : Euh… ben depuis que vous avez emménagé, en fait. Ça fait quoi, trois mois maintenant ?
Thomas : Zut ! Trois mois que je vous empoisonne la vie sans le savoir ! Je suis vraiment désolé.
Marie : Oh, “empoisonner”, c’est un grand mot ! Disons que… ça complique un peu les choses quand on veut aérer.
Thomas : D’accord, d’accord. Bon, promis, à partir de maintenant je fume côté rue. Mais… attendez, il y a peut-être un problème…
Marie : Ah ? Lequel ?
Thomas : Ben, côté rue, c’est juste au-dessus de l’entrée de l’immeuble. Les gens qui passent vont prendre la fumée, non ?
Marie : Hmm, c’est vrai que c’est pas l’idéal non plus… Tiens, et si vous fumiez dans la cour ?
Thomas : Dans la cour de l’immeuble ? Euh, je ne sais pas si c’est autorisé…
Marie : Ben si, il n’y a pas d’interdiction ! Et puis comme ça, la fumée se disperse mieux.
Thomas : Mouais… le problème c’est que j’aime bien fumer avec mon café le matin, tranquillement sur mon balcon, vous voyez ?
Marie : Ah oui, je comprends… C’est votre petit moment détente, hein ?
Thomas : Exactement ! Bon, mais la santé de votre fils passe avant mon petit confort, c’est sûr.
Marie : Vous êtes très gentil de le prendre comme ça ! Et si… et si vous essayiez de réduire un peu ?
Thomas : Réduire le nombre de cigarettes ? J’y pense justement depuis quelque temps…
Marie : Ah bon ? Vous voulez arrêter de fumer ?
Thomas : Ben, j’aimerais bien, mais c’est pas facile ! J’ai déjà essayé plusieurs fois.
Marie : Mon mari a réussi à arrêter l’année dernière. Il a utilisé des patchs, ça a bien marché !
Thomas : Des patchs ? Il les a achetés en pharmacie ?
Marie : Oui, et il a aussi eu les conseils du pharmacien. Ça l’a vraiment aidé !
Thomas : Tiens, c’est une idée ! Au pire, si ça marche, ça règle notre problème définitivement !
Marie : Et votre porte-monnaie vous remerciera aussi ! Mon mari économise au moins 200 euros par mois maintenant.
Thomas : 200 euros ? Ah oui, c’est vrai que ça chiffre vite… Bon, je vais y réfléchir sérieusement.
Marie : En attendant, pour les prochains jours, vous pourriez peut-être juste éviter les heures où mon fils joue sur le balcon ?
Thomas : Bien sûr ! À quels moments il y va généralement ?
Marie : Surtout vers 16h-17h après l’école, et le matin vers 10h le week-end.
Thomas : Parfait, je noterai ça ! Et s’il y a d’autres moments qui vous posent problème, n’hésitez pas à me faire signe.
Marie : Merci Thomas, vous êtes vraiment compréhensif ! Je suis contente qu’on ait pu en discuter calmement.
Thomas : Moi aussi ! Et puis maintenant on se connaît un peu mieux, c’est chouette non ?
Marie : Tout à fait ! Bon voisinage, comme on dit ! Allez, je vous laisse, bonne journée !
Thomas : À vous aussi Marie ! Et encore désolé pour le dérangement !
English translation
Marie, a tenant for five years, and Thomas, her new upstairs neighbor, meet in the stairwell. Marie wants to raise a delicate issue: Thomas regularly smokes on his balcony and the smoke comes directly into her apartment.
Please provide the French dialogue you would like translated.
Marie : Um, hello Thomas! Do you have a minute? I’d like to talk to you about something…
Thomas : Oh, hi Marie! Of course, what’s going on?
Marie : Well, it’s a bit awkward to say, but… when you smoke on your balcony, the smoke comes straight into my apartment.
Thomas : Oh? I hadn’t realized, sorry!
Marie : Yes, and the problem is that my youngest has asthma, you see…
Thomas : Oh dear, I’m really sorry! I had no idea at all. Is the asthma serious?
Marie : Well, you need to avoid anything that can trigger an asthma attack, you know. Cigarette smoke is really bad for him.
Thomas : I totally understand! Listen, I’ll be careful. Maybe I can smoke somewhere else?
Marie : That would be great! On the street side, for example, it wouldn’t bother anyone.
Thomas : No worries! Actually, uh… I hate to ask you this, but why didn’t you tell me sooner?
Marie : Huh? Well… I was hesitating, you see. It’s always a bit awkward to have this kind of conversation between neighbors.
Thomas : Ah, I see. But honestly, don’t ever hesitate! I’d rather be told things directly.
Marie : That’s good then! Great, I already feel better for having been able to talk to you about it.
Thomas : By the way, how long has this been a problem for you?
Marie : Uh… well, since you moved in, actually. It’s been, what, three months now?
Thomas : Darn! Three months I’ve been making your life miserable without realizing it! I’m really sorry.
Marie : Oh, “poisoning” is a strong word! Let’s just say… it complicates things a bit when you want to air the place out.
Thomas : Okay, okay. Fine, I promise, from now on I’ll smoke on the street side. But… wait, there might be a problem…
Marie : Oh? Which one?
Thomas : Well, on the street side, it’s just above the building entrance. People walking by are going to get the smoke, aren’t they?
Marie : Hmm, it’s true that’s not ideal either… What if you smoked in the courtyard?
Thomas : In the building’s courtyard? Uh, I’m not sure if that’s allowed…
Marie : Of course there’s no ban! And besides, the smoke will disperse better that way.
Thomas : Mm… the problem is that I like to smoke with my coffee in the morning, quietly on my balcony, you see?
Marie : Ah yes, I understand… It’s your little moment to relax, isn’t it?
Thomas : Exactly! Well, your son’s health comes before my comfort, that’s for sure.
Marie : You’re very kind to take it like that! What if… what if you tried to cut down a little?
Thomas : Cut down on the number of cigarettes? I’ve actually been thinking about that for a while…
Marie : Oh really? You want to quit smoking?
Thomas : Well, I’d like to, but it’s not easy! I’ve already tried several times.
Marie : My husband managed to quit last year. He used patches; it worked well!
Thomas : Patches? Did he buy them at the pharmacy?
Marie : Yes, and he also got advice from the pharmacist. It really helped him!
Thomas : Hey, that’s an idea! At worst, if it works, it’ll solve our problem for good!
Marie : And your wallet will thank you too! My husband now saves at least €200 a month.
Thomas : €200? Ah yes, it really adds up quickly… Well, I’ll give it some serious thought.
Marie : In the meantime, for the next few days, maybe you could just avoid the times when my son plays on the balcony?
Thomas : Of course! When does he usually go out there?
Marie : Especially around 4-5 p.m. after school, and around 10 a.m. on weekend mornings.
Thomas : Perfect, I’ll take note of that! And if there are any other times that cause you trouble, don’t hesitate to let me know.
Marie : Thank you, Thomas, you’re really understanding! I’m glad we were able to discuss it calmly.
Thomas : Me too! And now we know each other a little better, that’s nice, isn’t it?
Marie : Absolutely! Good neighbourliness, as they say! Well, I’ll let you go – have a good day!
Thomas : You too, Marie! And sorry again for the inconvenience!