Madame Dubois, locataire d’un immeuble du 15ème arrondissement, se rend au bureau de l’administration de sa résidence pour porter plainte contre son voisin du dessus, Monsieur Martin, qui fait beaucoup de bruit la nuit. Elle rencontre Monsieur Lemaire, le gestionnaire de l’immeuble, pour trouver une solution à cette situation délicate.
DIALOGUE
Mme Dubois: Bonjour Monsieur Lemaire. J’espère que vous avez quelques minutes à me consacrer ?
M. Lemaire: Bien sûr, Madame Dubois ! Installez-vous. Qu’est-ce qui vous amène aujourd’hui ?
Mme Dubois: Eh bien, c’est au sujet de mon voisin du dessus, Monsieur Martin. Franchement, je n’en peux plus !
M. Lemaire: Ah bon ? Que se passe-t-il exactement ?
Mme Dubois: Il fait un raffut de tous les diables, surtout la nuit ! Hier encore, à deux heures du matin, on aurait dit qu’il déplaçait tous ses meubles.
M. Lemaire: Euh… c’est effectivement gênant. Depuis quand cela dure-t-il ?
Mme Dubois: Ça fait bien trois semaines maintenant ! Au début, je me suis dit que c’était temporaire, qu’il s’installait peut-être…
M. Lemaire: Mmh, je vois. Et vous lui avez parlé directement ?
Mme Dubois: Ben, j’ai essayé ! Mais quand je sonne chez lui, soit il ne répond pas, soit il fait comme s’il ne comprenait pas le problème.
M. Lemaire: Tiens, c’est curieux. Pourtant Monsieur Martin m’a toujours paru quelqu’un de raisonnable…
Mme Dubois: Raisonnable ? Vous plaisantez ! Tenez, pas plus tard qu’avant-hier, il passait l’aspirateur à minuit !
M. Lemaire: À minuit ? Vous êtes sûre ?
Mme Dubois: Certaine ! Et ce n’est pas tout… Il y a aussi ces odeurs bizarres qui viennent de chez lui.
M. Lemaire: Des odeurs ? Quel genre d’odeurs ?
Mme Dubois: Une odeur chimique, comme… euh… je ne sais pas trop comment décrire ça. Ça pique un peu les yeux.
M. Lemaire: Ah… ça devient plus préoccupant. Écoutez, je vais le convoquer pour avoir sa version des faits.
Mme Dubois: C’est bien le moins ! Parce que moi, je ne dors plus. Mon mari non plus d’ailleurs.
M. Lemaire: Je comprends votre exaspération. En attendant, pourriez-vous noter les horaires précis des nuisances ?
Mme Dubois: Bonne idée ! J’ai déjà commencé d’ailleurs. Regardez, j’ai tout noté sur mon téléphone.
M. Lemaire: Parfait ! Ça nous sera très utile. Dites-moi, il n’y aurait pas eu de malentendu au sujet des travaux ?
Mme Dubois: Comment ça, des travaux ?
M. Lemaire: Ben, Monsieur Martin m’a demandé l’autorisation de refaire sa salle de bain il y a un mois.
Mme Dubois: Ah bon ? Et vous la lui avez accordée ?
M. Lemaire: Euh… oui, mais pour les heures ouvrables uniquement ! De 8h à 18h en semaine.
Mme Dubois: Eh bien, il ne respecte pas du tout ces horaires ! Et puis, ça n’explique pas l’odeur chimique.
M. Lemaire: Zut ! Vous avez raison. L’odeur, c’est peut-être les produits de rénovation… Mais à minuit, c’est inadmissible !
Mme Dubois: Exactement ! Et mes autres voisins commencent aussi à se plaindre.
M. Lemaire: Ah, il y a d’autres plaintes ?
Mme Dubois: Madame Petit, au deuxième, m’a dit que son bébé se réveillait à cause du bruit.
M. Lemaire: Bon sang ! Ça devient sérieux. Je vais lui envoyer un courrier recommandé dès aujourd’hui.
Mme Dubois: Et s’il continue ?
M. Lemaire: Dans ce cas, nous devrons malheureusement envisager une procédure plus… euh… contraignante.
Mme Dubois: Vous voulez dire quoi exactement ?
M. Lemaire: Ben, en dernier recours, on peut faire appel à un huissier pour constater les nuisances.
Mme Dubois: Chouette ! Au moins, on aura des preuves officielles.
M. Lemaire: Attendez, n’allons pas trop vite en besogne. Laissons-lui d’abord une chance de s’expliquer.
Mme Dubois: D’accord, mais pas trop longtemps, hein ! Parce que là, on craque vraiment.
M. Lemaire: Je vous promets de le recevoir avant la fin de la semaine. Je vous tiendrai au courant, bien sûr.
Mme Dubois: Parfait ! Et en cas de récidive ?
M. Lemaire: N’hésitez pas à me rappeler immédiatement. On ne peut pas laisser passer ça.
Mme Dubois: Merci beaucoup, Monsieur Lemaire. Ça me rassure de savoir que vous prenez ça au sérieux.
M. Lemaire: C’est normal ! Le vivre-ensemble, c’est primordial dans une copropriété.
Mme Dubois: Alors, je compte sur vous pour régler cette histoire rapidement !
M. Lemaire: Comptez sur moi, Madame Dubois. Je vous rappelle dès que j’ai du nouveau.
English translation
Mrs Dubois, a tenant of a building in the 15th arrondissement, goes to the administration office of her residence to file a complaint against her upstairs neighbour, Mr. Martin, who makes a lot of noise at night. She meets Mr. Lemaire, the building manager, to find a solution to this delicate situation.
Please provide the French dialogue you would like me to translate.
Mrs Dubois: Good morning, Mr. Lemaire. I hope you have a few minutes to spare?
Mr. Lemaire: Of course, Mrs Dubois! Please have a seat. What brings you here today?
Mrs Dubois: Well, it’s about my upstairs neighbour, Mr. Martin. Frankly, I can’t take it any longer!
Mr. Lemaire: Oh? What’s happening exactly?
Mrs Dubois: He’s making a hell of a racket, especially at night! Just last night, at two in the morning, it sounded as if he were moving all his furniture.
Mr. Lemaire: Uh… that’s certainly annoying. How long has this been going on?
Mrs Dubois: It’s been a full three weeks now! At first I thought it was temporary, that he might be settling in…
Mr. Lemaire: Mmh, I see. And have you spoken to him directly?
Mrs Dubois: Well, I’ve tried! But when I ring his doorbell, either he doesn’t answer, or he acts as if he doesn’t understand the problem.
Mr. Lemaire: Hm, that’s odd. Yet Mr. Martin has always struck me as a reasonable person…
Mrs Dubois: Reasonable? You’re joking! Just the day before yesterday he was vacuuming at midnight!
Mr. Lemaire: At midnight? Are you sure?
Mrs Dubois: I’m sure! And that’s not all… There are also these strange smells coming from his place.
Mr. Lemaire: Smells? What kind of smells?
Mrs Dubois: A chemical smell, like… uh… I don’t really know how to describe it. It stings your eyes a little.
Mr. Lemaire: Ah… this is getting more concerning. Listen, I’ll call him in to get his side of the story.
Mrs Dubois: That’s the least you can do! Because I can’t sleep anymore. My husband can’t either, for that matter.
Mr. Lemaire: I understand your exasperation. In the meantime, could you note the exact times when the disturbances occur?
Mrs Dubois: Good idea! I already started, actually. Look, I’ve written everything down on my phone.
Mr. Lemaire: Perfect! That will be very useful to us. Tell me, could there have been a misunderstanding about the work?
Mrs Dubois: What do you mean, work?
Mr. Lemaire: Well, Mr. Martin asked me for permission to redo his bathroom a month ago.
Mrs Dubois: Oh? And did you grant it to him?
Mr. Lemaire: Uh… yes, but only during business hours! From 8 a.m. to 6 p.m. on weekdays.
Mrs Dubois: Well, he doesn’t keep to those hours at all! And anyway, that doesn’t explain the chemical smell.
Mr. Lemaire: Darn! You’re right. The smell might be from renovation products… But at midnight, that’s unacceptable!
Mrs Dubois: Exactly! And my other neighbours are starting to complain too.
Mr. Lemaire: Ah, there are other complaints?
Mrs Dubois: Mrs Petit, on the second floor, told me that her baby keeps waking up because of the noise.
Mr. Lemaire: Good heavens! This is getting serious. I’ll send him a registered letter today.
Mrs Dubois: And if he continues?
Mr. Lemaire: In that case, we’ll unfortunately have to consider a more… er… drastic course of action.
Mrs Dubois: What exactly do you mean?
Mr. Lemaire: Well, as a last resort, we can call in a bailiff to document the disturbances.
Mrs Dubois: Great! At least we’ll have official evidence.
Mr. Lemaire: Wait, let’s not get ahead of ourselves. Let’s give him a chance to explain himself first.
Mrs Dubois: Alright, but not for too long, okay? Because we’re really at our wit’s end.
Mr. Lemaire: I promise to see him before the end of the week. I’ll keep you informed, of course.
Mrs Dubois: Perfect! And what if it happens again?
Mr. Lemaire: Don’t hesitate to call me back immediately. We can’t let this go.
Mrs Dubois: Thank you very much, Mr. Lemaire. I’m reassured to know that you’re taking this seriously.
Mr. Lemaire: That’s only natural! Community spirit is essential in a condominium.
Mrs Dubois: So, I’m counting on you to resolve this matter quickly!
Mr. Lemaire: Count on me, Mrs Dubois. I’ll call you back as soon as I have any news.