Sophie, étudiante en première année de médecine, rencontre son conseiller d’orientation, Monsieur Dubois, pour discuter de sa décision de changer de filière. Elle souhaite se réorienter vers les études de journalisme après des résultats décevants et une perte de motivation. La conversation se déroule dans le bureau du conseiller pédagogique de l’université.
DIALOGUE
M. Dubois : Bonjour Sophie ! Asseyez-vous, je vous prie. Alors, vous souhaitiez me voir pour discuter de votre parcours ?
Sophie : Bonjour Monsieur Dubois. Oui, euh… c’est un peu délicat. Je pense sérieusement à changer de filière.
M. Dubois : Ah bon ? Vous êtes en première année de médecine, si je me souviens bien. Qu’est-ce qui vous pose problème ?
Sophie : Ben, pour être honnête, c’est un désastre total. J’ai raté mes partiels du premier semestre, et là… je me rends compte que la médecine, ce n’est pas du tout fait pour moi.
M. Dubois : Hmm, je vois. C’est effectivement une filière très exigeante. Mais dites-moi, qu’est-ce qui vous a menée vers ces études au départ ?
Sophie : Oh, vous savez… la pression des parents, le prestige, l’idée d’aider les gens. Mais concrètement, euh… passer mes journées à apprendre par cœur l’anatomie, ça me déprime complètement !
M. Dubois : Et vers quoi souhaiteriez-vous vous réorienter ? Avez-vous une idée précise ?
Sophie : Justement ! J’aimerais faire du journalisme. Ça, ça me passionne vraiment. J’adore écrire, enquêter, rencontrer des gens…
M. Dubois : Tiens, c’est intéressant. Mais attention, le journalisme aussi, c’est un domaine très compétitif. Avez-vous déjà une expérience dans ce secteur ?
Sophie : Euh, pas vraiment… Enfin si, j’écris des articles pour le journal du lycée depuis deux ans, et j’ai fait un stage l’été dernier dans un journal local.
M. Dubois : C’est déjà un bon début ! Mais il y a un petit problème… Les inscriptions pour la rentrée prochaine sont déjà closes dans la plupart des écoles de journalisme.
Sophie : Ah zut ! Vraiment ? Mais alors, qu’est-ce que je peux faire ?
M. Dubois : Ben, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pourriez faire une année de prépa littéraire, ou bien vous inscrire en licence de lettres ou de sciences politiques.
Sophie : Hmm, sciences po, ça pourrait être pas mal… Mais est-ce qu’il n’est pas trop tard pour postuler ?
M. Dubois : Pour Sciences Po Paris, oui, c’est fini. Mais il reste peut-être des places dans d’autres IEP. Il faut vérifier sur Parcoursup.
Sophie : Et sinon, est-ce que je peux redoubler ma première année de médecine ? Histoire de me laisser plus de temps pour réfléchir ?
M. Dubois : Techniquement, oui, mais franchement… si vous n’êtes pas motivée, ça ne servira à rien. Vous risquez de perdre une année supplémentaire.
Sophie : Vous avez raison. Au fait, est-ce que mes parents vont être prévenus de ma décision ?
M. Dubois : Non, vous êtes majeure. Mais je vous conseille vivement de leur en parler. Comment pensez-vous qu’ils vont réagir ?
Sophie : Oh là là ! Ma mère va piquer une crise ! Elle rêvait d’avoir une fille médecin. Mon père sera peut-être plus compréhensif…
M. Dubois : Écoutez, c’est votre avenir, pas le leur. Cependant, euh… avez-vous pensé aux aspects financiers ? Vos parents financent vos études ?
Sophie : Euh, oui… C’est vrai que ça risque de compliquer les choses. Ils ne vont pas comprendre pourquoi j’abandonne une filière “stable” pour quelque chose d’aussi incertain.
M. Dubois : Je comprends votre inquiétude. Mais regardez, vous pourriez peut-être trouver un job étudiant, demander une bourse…
Sophie : Oui, c’est une idée. Et puis, hein, je pourrais aussi postuler dans des écoles moins chères que Sciences Po.
M. Dubois : Exactement ! Il existe d’excellentes formations en journalisme dans le public. L’important, c’est de ne pas rester dans une voie qui ne vous convient pas.
Sophie : Vous avez tout à fait raison. Bon, alors concrètement, quelles sont les démarches à effectuer ?
M. Dubois : D’abord, il faut vous désinscrire officiellement de médecine avant fin juin. Ensuite, vérifiez les places disponibles sur Parcoursup pour septembre.
Sophie : D’accord. Et si jamais je ne trouve rien pour cette année ?
M. Dubois : Alors une année sabbatique peut être profitable ! Vous pourriez faire des stages, voyager, apprendre des langues… Ça enrichit le CV !
Sophie : Tiens, c’est vrai ! Je n’y avais pas pensé. Une année pour faire du bénévolat dans une association, par exemple ?
M. Dubois : Parfaitement ! Ou même travailler dans une rédaction comme pigiste. L’expérience professionnelle, c’est souvent plus valorisant qu’une année d’études ratée.
Sophie : Chouette ! Je me sens déjà mieux. Bon, il ne me reste plus qu’à annoncer la nouvelle à mes parents maintenant…
M. Dubois : Courage ! Et n’hésitez pas à revenir me voir si vous avez besoin de conseils. Bonne chance pour votre réorientation !
Sophie : Merci beaucoup, Monsieur Dubois. Vous m’avez vraiment aidée à y voir plus clair !
English translation
Sophie, a first-year medical student, meets with her guidance counselor, Mr. Dubois, to discuss her decision to change fields. She wants to switch to studying journalism after disappointing results and a loss of motivation. The conversation takes place in the office of the university’s academic advisor.
I don’t see any French text to translate. Please paste the dialogue you want translated (you can keep the “## DIALOGUE” heading), and I’ll translate it into international English.
Mr. Dubois : Hello, Sophie! Please have a seat. So, you wanted to see me to discuss your academic path?
Sophie : Hello Mr. Dubois. Yes, um… it’s a bit delicate. I’m seriously thinking of changing my field.
Mr. Dubois : Oh? You’re in your first year of medical school, if I remember correctly. What’s the problem?
Sophie : Well, to be honest, it’s a total disaster. I failed my first-semester exams, and now… I’m realizing that medicine is not at all for me.
Mr. Dubois : Hmm, I see. It’s indeed a very demanding field. But tell me, what led you to pursue these studies in the first place?
Sophie : Oh, you know… pressure from my parents, the prestige, the idea of helping people. But in practice, uh… spending my days memorising anatomy completely depresses me!
Mr. Dubois : And what would you like to switch to? Do you have a specific idea in mind?
Sophie : Exactly! I’d like to go into journalism. I’m really passionate about that. I love writing, investigating, meeting people…
Mr. Dubois : Oh, that’s interesting. But be careful, journalism is also a very competitive field. Do you already have any experience in this sector?
Sophie : Um, not really… Well yes, I’ve been writing articles for the high school newspaper for two years, and I did an internship last summer at a local paper.
Mr. Dubois : That’s already a good start! But there’s a small problem… Registrations for the next intake are already closed at most journalism schools.
Sophie : Oh no! Really? So what can I do?
Mr. Dubois : Well, several options are available to you. You could do a year in a literary preparatory program, or enroll in a Bachelor’s degree in literature or in political science.
Sophie : Hmm, Sciences Po could be pretty good… But isn’t it too late to apply?
Mr. Dubois : For Sciences Po Paris, yes, it’s too late. But there may still be places at other IEPs. You should check on Parcoursup.
Sophie : And, uh, can I repeat my first year of medical school? Just to give myself more time to think?
Mr. Dubois : Technically, yes, but frankly… if you’re not motivated, it won’t do any good. You could end up wasting another year.
Sophie : You’re right. By the way, will my parents be told about my decision?
Mr. Dubois : No, you’re of legal age. But I strongly advise you to talk to them. How do you think they’ll react?
Sophie : Oh dear! My mother is going to throw a fit! She dreamed of having a daughter who would be a doctor. My father might be more understanding…
Mr. Dubois : Listen, it’s your future, not theirs. However, uh… have you thought about the financial aspects? Are your parents funding your studies?
Sophie : Uh, yes… It’s true that this could complicate things. They won’t understand why I’m giving up a “stable” path for something so uncertain.
Mr. Dubois : I understand your concern. But look, you might be able to find a part-time student job, apply for a scholarship…
Sophie : Yes, that’s an idea. And, you know, I could also apply to schools that are cheaper than Sciences Po.
Mr. Dubois : Exactly! There are excellent journalism programs at public institutions. The important thing is not to stay on a path that doesn’t suit you.
Sophie : You’re absolutely right. So, practically speaking, what steps do I need to take?
Mr. Dubois : First, you need to officially withdraw from medicine before the end of June. Next, check the places available on Parcoursup for September.
Sophie : Okay. And if I don’t find anything for this year?
Mr. Dubois : So a gap year can be beneficial! You could do internships, travel, learn languages… It enriches your CV!
Sophie : Oh, that’s true! I hadn’t thought of that. A year volunteering with a charity, for example?
Mr. Dubois : Exactly! Or even work in a newsroom as a freelance journalist. Work experience is often more valuable than a wasted year of study.
Sophie : Great! I feel better already. Well, now I just have to tell my parents the news…
Mr. Dubois : Stay strong! And don’t hesitate to come back to see me if you need advice. Good luck with your reorientation!
Sophie : Thank you very much, Mr. Dubois. You’ve really helped me see things more clearly!