Camille, élève de terminale, discute avec son père Marc et sa conseillère d’orientation Mme Dubois dans le bureau de cette dernière. Elle hésite entre plusieurs choix d’études supérieures et cherche des conseils pour prendre sa décision finale avant les inscriptions sur Parcoursup.
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DIALOGUE
Mme Dubois : Alors Camille, où en êtes-vous avec vos choix d’orientation ? Les délais approchent rapidement.
Camille : Euh… ben justement, c’est le problème ! Je suis complètement perdue. Au début, j’étais sûre de vouloir faire médecine, mais maintenant…
Marc : Ma fille change d’avis tous les deux jours ! La semaine dernière, c’était architecture, et avant-hier, elle parlait d’école de commerce.
Camille : Papa, arrête ! C’est normal de se poser des questions, non ? C’est toute ma vie qui se joue là !
Mme Dubois : Camille a raison, c’est tout à fait normal d’hésiter. Parlons de vos résultats d’abord. Vous avez d’excellentes notes en sciences, mais aussi en langues.
Camille : Oui, c’est ça le truc ! J’adore les maths et la physique, mais l’anglais et l’espagnol me passionnent aussi. Comment choisir ?
Marc : Écoute, ma chérie, médecine, c’est du solide. Tu auras toujours du travail, un bon salaire…
Camille : Mais papa, ce n’est pas que l’argent qui compte ! Et puis, tu sais bien que c’est hyper sélectif maintenant.
Mme Dubois : Effectivement, les études de santé ont beaucoup évolué. Mais dites-moi, Camille, qu’est-ce qui vous motive vraiment ?
Camille : Ben… j’aimerais aider les gens, voyager peut-être, et puis… oh là là, je ne sais plus !
Marc : Tiens, et si tu faisais une école d’ingénieur ? Avec tes notes en sciences, tu pourrais intégrer une prépa.
Camille : Une prépa ? Papa, tu rigoles ? Deux ans enfermée à bachoter sans voir le jour ? Non merci !
Mme Dubois : Il y a d’autres voies, vous savez. Avez-vous pensé aux écoles post-bac ? Certaines proposent des cursus internationaux très intéressants.
Camille : Ah bon ? Genre quoi ?
Mme Dubois : Eh bien, il y a des écoles de commerce avec des parcours bilingues, ou encore des écoles d’ingénieurs qui recrutent directement après le bac.
Marc : Mais enfin, une école de commerce, ça coûte une fortune ! Et je ne suis même pas sûr que ce soit sérieux.
Camille : Papa ! Tu es vraiment old school ! Regarde Antoine, il sort de l’ESSEC et il a trouvé un super boulot à Londres.
Mme Dubois : Les frais de scolarité sont effectivement un élément à prendre en compte. Mais il existe des bourses, des prêts étudiants…
Marc : Mouais… Et l’université alors ? C’est gratuit au moins !
Camille : Justement ! J’ai pensé à faire LEA anglais-espagnol. Ça me permettrait de garder mes langues et puis après, je pourrais faire un master en commerce international.
Mme Dubois : C’est une excellente idée ! LEA offre de nombreux débouchés. Mais attention, il faut être très motivée, les amphis sont bondés en première année.
Camille : Euh… bondés comment ? Genre 500 étudiants ?
Mme Dubois : Parfois plus ! Et le taux d’échec en première année est assez élevé. Il faut vraiment être autonome et organisée.
Marc : Tu vois ! C’est bien ce que je disais. À la fac, on se retrouve livrée à soi-même. Au moins en prépa…
Camille : Papa, on tourne en rond là ! Et si… oh, j’ai une idée ! Et si je prenais une année de césure pour réfléchir ?
Marc : Une année sabbatique ? Il n’en est pas question ! Tu vas perdre le rythme et après…
Mme Dubois : Attendez, M. Durand. L’année de césure peut être très formatrice si elle est bien encadrée. Service civique, stage à l’étranger…
Camille : Oui ! Je pourrais partir en Espagne ou en Angleterre ! Perfectionner mes langues et découvrir ce qui me plaît vraiment.
Marc : Bon… admettons. Mais il faut quand même faire des vœux sur Parcoursup, non ?
Mme Dubois : Absolument. Je conseille toujours de diversifier ses choix. Pourquoi ne pas postuler en LEA, dans une école de commerce post-bac, et peut-être en STAPS si le sport vous intéresse ?
Camille : STAPS ? Mais je ne veux pas devenir prof de gym !
Mme Dubois : Détrompez-vous ! STAPS mène à de nombreux métiers : kinésithérapeute, management sportif, ergothérapeute…
Marc : Ah, kiné, ce serait bien ! C’est médical et ça marche bien !
Camille : Papa ! *soupir* Bon, d’accord pour diversifier. Mais promets-moi qu’on discutera calmement de chaque choix.
Marc : Bien sûr, ma puce. L’important, c’est que tu sois épanouie dans tes études.
Mme Dubois : Parfait ! Je vous propose qu’on se revoie la semaine prochaine pour finaliser la liste des vœux. D’ici là, renseignez-vous sur les formations qui vous intéressent.
Camille : Chouette ! Merci beaucoup madame Dubois. Je me sens déjà moins stressée !
Marc : Merci pour vos conseils. On va y réfléchir sérieusement en famille.
Mme Dubois : De rien ! Et rappelez-vous, Camille : il n’y a pas qu’un seul bon choix. L’important, c’est de commencer quelque part et de rester ouverte aux opportunités.
Camille : Vous avez raison ! Allez, papa, on y va ? J’ai hâte de regarder tous ces sites internet !
English translation
Camille, a final-year high school student, is talking with her father Marc and her guidance counselor Ms. Dubois in the counselor’s office. She is undecided between several higher-education options and is seeking advice to make her final decision before registering on Parcoursup.
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Please provide the French dialogue you want translated.
Ms. Dubois : So, Camille, where do you stand with your choices for further study? The deadlines are coming up quickly.
Camille : Um… well, that’s exactly the problem! I’m completely lost. At first, I was sure I wanted to study medicine, but now…
Marc : My daughter changes her mind every other day! Last week it was architecture, and the day before yesterday she was talking about business school.
Camille : Dad, stop! It’s normal to have doubts, isn’t it? My whole future is at stake!
Ms. Dubois : Camille is right, it’s perfectly normal to be unsure. Let’s talk about your results first. You have excellent grades in the sciences, but also in languages.
Camille : Yes, that’s the thing! I love math and physics, but I’m also passionate about English and Spanish. How do I choose?
Marc : Listen, sweetheart, medicine is a safe bet. You’ll always have work, a good salary…
Camille : But Dad, it’s not just about the money! And besides, you know it’s extremely competitive now.
Ms. Dubois : Indeed, health studies have changed a lot. But tell me, Camille, what really motivates you?
Camille : Well… I’d like to help people, maybe travel, and then… oh dear, I don’t know anymore!
Marc : How about going to an engineering school? With your science grades, you could get into a preparatory class.
Camille : A preparatory class? Dad, are you kidding? Two years shut away cramming and never seeing the light of day? No thanks!
Ms. Dubois : There are other paths, you know. Have you thought about post-secondary schools? Some offer very interesting international programmes.
Camille : Oh really? Like what?
Ms. Dubois : Well, there are business schools with bilingual programmes, and engineering schools that admit students directly after the baccalauréat.
Marc : But come on, a business school costs a fortune! And I’m not even sure it’s reputable.
Camille : Dad! You’re really old school! Look at Antoine, he just graduated from ESSEC and found a great job in London.
Ms. Dubois : Tuition costs are indeed something to consider. But there are scholarships, student loans…
Marc : Yeah… What about university, then? It’s free, at least!
Camille : Exactly! I was thinking of doing LEA in English-Spanish. It would allow me to keep up my languages and then I could do a master’s in international business.
Ms. Dubois : That’s an excellent idea! LEA offers many career opportunities. But be careful, you have to be very motivated, the lecture halls are packed in the first year.
Camille : Uh… how packed are they? Like 500 students?
Ms. Dubois : Sometimes more! And the failure rate in the first year is quite high. You really have to be independent and organized.
Marc : See! That’s exactly what I was saying. At university, you’re left to your own devices. At least in prep classes…
Camille : Dad, we’re going around in circles here! What if… oh, I have an idea! What if I took a gap year to think things over?
Marc : A gap year? That’s out of the question! You’ll lose your momentum and then…
Ms. Dubois : Wait, Mr. Durand. A gap year can be very formative if it’s well supervised. Civic service, an internship abroad…
Camille : Yes! I could go to Spain or England! Hone my language skills and find out what I really like.
Marc : Okay… let’s assume that. But you still have to make choices on Parcoursup, right?
Ms. Dubois : Absolutely. I always recommend diversifying your choices. Why not apply to an LEA program, to a post-bac business school, and perhaps to STAPS if you’re interested in sport?
Camille : STAPS? But I don’t want to become a PE teacher!
Ms. Dubois : Don’t be mistaken! STAPS leads to many careers: physiotherapist, sports management, occupational therapist…
Marc : Ah, physiotherapist, that would be great! It’s in the medical field and it’s got good prospects!
Camille : Dad! *sigh* Okay, fine – I’ll diversify. But promise me we’ll discuss each choice calmly.
Marc : Of course, sweetheart. What matters is that you thrive in your studies.
Ms. Dubois : Perfect! I suggest we meet again next week to finalize the list of choices. In the meantime, look into the programs that interest you.
Camille : Great! Thank you so much, Ms. Dubois. I already feel less stressed!
Marc : Thank you for your advice. We’ll think it over seriously as a family.
Ms. Dubois : You’re welcome! And remember, Camille: there isn’t just one right choice. The important thing is to start somewhere and stay open to opportunities.
Camille : You’re right! Come on, Dad, shall we go? I can’t wait to look through all those websites!